Le front du Pacifique
Bienvenue au festival MotorStorm Pacific Rift, où seuls les meilleurs survivront à la violence de courses tout-terrain ultra-brutales.
MotorStorm Pacific Rift sort des starting-blocks. Découvrez le cadre dans lequel se déroulent ces épreuves intenses. Au milieu de l'océan, une île paradisiaque couverte de sable, d'arbres, de verdure, de rochers volcaniques... Le début de l'intro donne le ton : "Née du feu, façonnée par les éléments, livrée à la nature et oubliée de l'homme... jusqu'à maintenant."
L'île de la tentation
Le "maintenant", c'est là où MotorStorm Pacific Rift s'est installé et il n'y a pas de place pour la peur, le regret ou une conduite timorée. Vous allez en prendre plein la vue : dans toute leur authenticité, la boue et la poussière vous couvrent le visage. Avec ce jeu de course survitaminé, Evolution Studios réalise un tour de force et plonge le joueur dans un monde à la fois splendide et hostile.
Choisissez votre pilote et sa tenue, puis laissez-vous happer par le festival de MotorStorm, où la musique saturée de basses, la fête et les bolides surpuissants font fureur. Le soft propose huit catégories de véhicules (notamment motos, caisses de rallye, semi-remorques et même Monster Trucks), ainsi que seize circuits regroupés en quatre zones dont les environnements correspondent à un élément (Eau, Terre, Air, Feu).
L'île est d'un réalisme éblouissant. Vous pourrez y admirer une végétation qui ploie sous votre passage, des chutes d'eau sublimes, une luminosité et une météo changeantes, des paysages somptueux, des forêts luxuriantes et des couchers de soleil sur la plage. Chaque environnement est semé d'obstacles plus imprévisibles les uns que les autres.
Allez faire vos courses
Chaque course comporte ses propres dangers et avantages en fonction de votre véhicule. Par exemple, les motos s'épanouissent sur les hauteurs et dans les passages étroits ; l'eau, la boue ou les champs de maïs ne sont en revanche pas vraiment leur élément. À l'opposé, le Monster Truck fait fi des obstacles et des branchages, mais son gabarit provoque l'effondrement des ponts les plus fluets et lui interdit certains raccourcis exigus.
Ces facteurs, auxquels s'ajoutent divers environnements, circuits et modes (comme le stressant Eliminator, qui exclut le dernier du peloton à la fin d'un compte à rebours récurrent, jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un pilote en lice), font de chaque épreuve une expérience totalement différente de la précédente. En traversant certaines zones destructibles, les gros engins ouvrent des raccourcis que doivent emprunter les autres concurrents s'ils veulent avoir une chance de l'emporter.
L'ensemble de ces éléments, ainsi que la sensationnelle impression de vitesse procurée, participent du réalisme de MotorStorm Pacific Rift. Faillibles, les pilotes contrôlés par l'IA se viandent parfois dans le décor. Les gros véhicules tentent de tamponner les plus petits, qui pour leur part essaient d'éviter le choc. Pour finir sur le podium, il faut utiliser sa tête autant que ses réflexes. Les courses sont justement équilibrées : en partant bon dernier, vous pouvez toujours, si vous exploitez pleinement l'environnement et les atouts de votre véhicule, remonter en première place. Le soft offre en outre la possibilité d'organiser des joutes à quatre joueurs sur un écran partagé, ou à 16 en ligne.
Des courses mémorables
Les dynamiques de pilotage exceptionnelles font honneur aux graphismes sublimement détaillés. Les portières s'ouvrent avec fracas, les pièces mécaniques pleuvent, les éléments naturels giclent et percutent l'écran et votre bolide, et les décors s'illuminent lorsqu'ils se dévoilent à vos yeux, avant de baisser en intensité, simulant l'effet que vous éprouveriez si vous y étiez.
Passionnant et amusant, MotorStorm Pacific Rift convainc grâce à une durée de vie exceptionnelle, une jouabilité irréprochable et des graphismes brillantissimes. Evolution Studios nous prouve que l'on peut créer un jeu de courses plein d'intensité, sans pour autant faire de concession sur la qualité du gameplay. MotorStorm donne au mot pacifique une dimension plus brutale que jamais.